La dystopie jeunesse aujourd’hui (2/3). Qu’est-ce que c’est, et pourquoi ça marche ?

Vous vous trouvez actuellement dans une saga en 3 volumes sur la dystopie. Veuillez consulter le plan :

Vous êtes donc ici :

dystopie jeunesse aujourd'hui qu'est-ce que c'est pourquoi ca marche allez vous faire lire

Mon but avoué est de tout vous expliquer.

1/ Ça parle de quoi ?

La dystopie en littérature jeunesse s’attaque à des thématiques récurrentes, avec des outils récurrents.

a/ Quelles thématiques ?

Les préoccupations qu’elle exprime, sur lesquelles elle se construit, sont nombreuses (et la plupart des dystopies mènent de front plusieurs sujets). Avant de passer à l’analyse, petite liste récapitulative (non-exhaustive (mais presque)) :

  • Les préoccupations socio-politiques du XXe qui perdurent (cf. la partie 1 : Les origines) :
  1. Totalitarime

(Ce ne sont, chaque fois, que quelques exemples, of course…)

  1. Discrimination

(Presque toutes les dystopies modernes traitent de totalitarisme, et beaucoup de discrimination, mais certaines s’y attaquent plus frontalement)

  1. Éducation/Lecture

 

  • Les préoccupations socio-culturelles du XXe et XXIe :

On a les thématiques que l’on pourrait attendre, évidemment, car classiques dans les romans d’anticipation :

  1. Catastrophes écologiques / Monde post-apocalyptique
  2. Pandémie
  3. Clones, machines (ou autres) intelligents, recherche de la limite de l’humanité
  4. Médication euphorisante

    (Rien de vraiment neuf ici puisque l’idée remonte à, pfiou, Le meilleur des mondes. (Magistral, d’ailleurs…) meilleur des mondes aldous huxleyMais cela revient si fréquemment qu’on est obligé de se demander si c’est un sujet qui inquiète davantage les auteurs d’aujourd’hui que ceux d’hier. Tout le côté « ça ira mieux avec un cachet symbolique, comme ça je n’aurai pas regarder en face la guerre en Syrie / les chiffres du chômage / le prix des kinder »)

Ces quatre thématiques ont été largement explorées par la SF, avant d’apparaître dans les dystopies jeunesse ces dernières années, comme toile de fond cruelle de l’aventure (le plus souvent), ou comme sujet principal (plus rarement).

Les thématiques qu’on n’attendait pas forcément au tournant :

  1. Crise économique

Ce n’est pas un sujet commun mais il apparaît régulièrement, sous-jacent. (Et est particulièrement présent dans ces deux titres.)

  1. Guerre soudaine & incompréhensible

Les héros sont plongés dans une guerre qui les dépasse et qu’ils ne comprennent pas : approche symptomatique des conflits complexes de notre époque ? Totalement.

  1. Problème de population (surpopulation, régulation des naissances, consanguinité…)

On y touche un chouïa dans la SF classique (Tous à Zanzibar, par exemple) mais pas tant que ça en regard de la récurrence du sujet dans la dystopie jeunesse moderne.

  1. Emprise intime de la technologie sur la vie privée (ex : puce implantée, vie dans réalité virtuelle…)

On a énormément exploré de nombreux aspects de la technologie dans la SF de la seconde moitié du XXe, et on a flirté avec cette idée « d’intime »… mais finalement, tant qu’Internet n’avait pas été inventé et démocratisé, aucun imaginaire n’avait su toucher du doigt le poids qu’aurait un jour un tel réseau sur notre quotidien.

Et celles qui envahissent tout depuis quelques temps (ce qui en dit long sur notre fascination actuelle pour le sujet), c’est-à-dire, tout ce qui dérive de la société de consommation (et de la télé-réalité) :

  1. Culte de la jeunesse
  2. Culte de la beauté
  3. Mariage forcé

Les trois thématiques se croisant régulièrement (mais pas nécessairement, bien sûr !), je vous les regroupe dans une petite sélection au pifomètre :

 

Beaucoup de titres plus axés sur les logiques de renversement des totalitarismes (comme Hunger Games, on y revient) ou sur des sujets variés comme l’écologie (comme Le Labyrinthe, again) suintent l’influence de la télé-réalité, et leurs auteurs, le plus souvent, revendiquent d’ailleurs cette inspiration. Ainsi, de très nombreuses dystopies modernes mettent l’accent sur notre tendance à faire de l’épreuve de l’autre un spectacle.

you mock my pain princess bride

#Schadenfreude

Last but not least, LA thématique ultime, omniprésente dans la dystopie jeunesse actuelle :

  1. l’écart riches-pauvres très marqué
  2. et la construction d’une société extrêmement segmentée

Ceci est un gimmick présent dans absolument TOUTES les références du genre. L’opposition entre les nantis et les défavorisés, entre les élus et les rebuts, est un prérequis de la dystopie moderne : on a forcément de grands privilégiés d’un côté, et une population (une masse) écrasée, opprimée, de l’autre.

les visiteurs

C’est très marquant de notre société actuelle (ou du moins du ressenti qu’on en a, pour que cette division sociale soit aussi systématique). N’est-il pas ?

Bon, maintenant qu’on a fait notre jolie petite liste de thématiques récurrentes…

b/ Quels outils ?

Comment fonctionne une dystopie ?

Du point de vue de sa construction, la dystopie emploie des matériaux et outils quasi systématiques. Le monde décrit est :

  1. Un monde sombre et sans espoir, souvent placé dans le futur (les habitants n’ont aucun choix de leur naissance à leur mort, ou bien l’illusion d’un choix immense mais leurs choix sont lourdement manipulés et aiguillés)look at your life look at your choices
  2. Une société fermée et segmentée, comme nous disions (dans laquelle les différents segments n’ont pas ou peu de contacts les uns avec les autres)

Cet aspect la distingue en partie de la dystopie à l’ancienne où le monde est souvent moins segmenté (à l’exception notable du Meilleur des mondes, par exemple).

Nous sommes également face à un pouvoir politique unique, qui travaille à :

  1. Contrôler (conditionnement, force, espionnage, encouragement à la délation…)kneel loki
  2. Endormir (pour amener à l’acceptation : manipulation, flatterie (propagande), médications, jeux…)trust in me ka aie confiance gif

Deux éléments qui tendent à déshumaniser la population. (Héritage direct de la dystopie à l’ancienne. En terme de contrôle, l’exemple ultime est 1984, et en terme d’endormissement, Le Meilleur des Mondes).

Ces contraintes sont brisées par le renversement du discours officiel, qui passe par :

  1. La prise de conscience du héros (souvent par le biais d’un amour interdit) qui, confronté à cette situation injuste, ne l’accepte pas.
  2. La révolte (celle du héros entraînant parfois une révolte plus large) et l’éventuelle mise à bas du régime.v pour vendetta domino

C’est là que tout change entre les dystopies de papa et celle du rayon jeunesse actuel : celles de Papa se finissaient MAL, les nôtres se finissent BIEN. Et, mon vieux, ça bouscule certaines choses. On en reparle plus bas.

c/ Ça veut dire quoi ?

Qu’implique la dystopie ? Pourquoi ça marche auprès des jeunes lecteurs ?

  • Ce qu’en disent les sociologues et les éditeurs

Ce serait le reflet des angoisses d’une nouvelle génération… blablabla…

Dans cet article, sur le blog Une sociologue chez le coiffeur, vous trouverez une analyse extrêmement complète, sous l’angle sociologique, des angoisses et combats symboliques réalisés dans la dystopie young-adult.

Oui, c’est vrai. Comme la SF, la dystopie peut naître de préoccupations prégnantes, inspirées du monde pourri dans lequel nous vivons. Elle nous alerte : attention, si tu ne fais pas gaffe, voilà ce qui pourrait t’arriver…brain-in-a-jarNatacha Derevitsky, directrice de Pocket Jeunesse nous dit que, à l’inverse des mondes féériques habituels, la dystopie est un monde impitoyable, dans lequel on doit s’en sortir en dépit de lois dures. « On est dans un univers, en ce moment, [avec Internet], où l’on connaît toutes les catastrophes (…) qui se passent à l’instant même où cela se produit, et [où] tout a un écho extrêmement fort »

natacha-derevitsky-pkj-dystopie-marie-claire

Clique sur la joulie image pour accéder à la vidéo.

Elle a raison dans une certaine mesure, évidemment. Mais ! Ici, ne pas oublier que c’est un (bon) éditeur qui parle. Potentiellement, on a donc une volonté commerciale, promotionnelle, derrière : bien sûr qu’il est plus pertinent de mettre l’accent sur la réflexion sociale, la responsabilité citoyenne, qui sont engagées par ce genre de lectures. Cela leur donne une valeur non négligeable.

  • Ce qu’en disent les parents et les médias

dont be defeatist maggie smith downton abbey

  1. Ouhlala, tant de violence ! Et c’est si sombre !
    1. Oui, la dystopie contient souvent une certaine violence physique et psychologique, mais c’est un ressort traditionnel des histoires pour enfants (où il est fréquent que les parents meurent, que le grand méchant tue de nombreux innocents, etc). Rien de neuf à ce niveau là, mais le discours est adapté à la volonté de réalisme d’un public plus âgé.
    2. C’est sombre : cela donne en effet l’impression d’une vision du futur franchement pessimiste. Les ados qui lisent cela le sont-ils (pessimistes) ? Peut-être : il est possible que cela illustre de véritables, et sans doute inconscientes, angoisses (on ne vit pas les 30 grandes glorieuses non plus, avouons-le). Cf. ce qu’en disent les sociologues.everything sucks michael cera scott pilgrimMais il faut surtout noter que les dystopies modernes, contrairement aux première (celles de la Guerre Froide), se finissent BIEN, ou du moins, sur l’espoir d’un progrès. C’est de la littérature cathartique par excellence.
    3. À l’inverse, les dystopies de Papa se finissaient mal. Elles laissent ainsi le lecteur avec l’impression terrible et fascinante que c’est à lui d’agir pour qu’une telle situation ne se réalise pas. Sacrée différence. (Je ne pense pas de mal de la littérature cathartique. J’aime beaucoup quand ça se finit bien. Mais une fin négative ou en demi-teinte, en dystopie, est très, très intéressante.)
  • Cela invite les enfants à se responsabiliser, à ne pas prendre pour argent comptant ce que leur enseigne le gouvernement, à être des citoyens actifs, à se REBELLER si besoin !my little baby off to destroy people mulan mushu
    1. Nuance : La dystopie est un genre qui est très conscient de sa propre fiction. En effet, c’est une branche de la science-fiction, qui malgré le terme de « science » (qui pourrait induire en erreur), est typiquement une littérature de l’imaginaire. La plupart des œuvres de science-fiction pourraient très facilement être transposées dans un monde fantasy en appelant simplement autrement les différents protagonistes et outils.
    2. Double-nuance : La dystopie actuelle, en accentuant les torts de nos sociétés pour nous peindre des mondes épouvantables où les libertés ont quasi disparues, peut amener le lecteur, au contraire, a accepter plus facilement les privations ou coercitions de la vraie vie, qu’il perçoit comme infimes en comparaison. C’est une littérature qui, selon sa forme et son lectorat (et plein d’éléments variés), peut s’avérer presque complaisante. La (second) degré de prise de conscience est totalement laissé au lecteur.i'm no okay nick miller new girl
    3. Les dystopies actuelles, nées de la mode qui entoure ce genre, ne sont pas, pour la plupart, des dystopies « pur-jus », et servent souvent de simple décor à un propos central différent, comme de l’aventure, ou une romance.
  • En fait, ce n’est qu’une critique du socialisme. (Je suis tombée sur une étude du Guardian, qui soutenait que le gouvernement totalitaire stigmatisé dans les dystopies avait les caractéristiques d’un gouvernement socialiste, et que ces livres incitaient à se méfier du socialisme et n’étaient qu’une apologie du free-market)
    1. Je préfère le dire d’emblée : j’ai rarement lu une analyse autant à côté de la plaque. Et je passe sur le fait que le journaliste responsable n’avait lu qu’une dystopie en entier et vaguement ouï-dire de 2 autres (#BienRenseigné).

      Donc pour répondre :

    2. Les caractéristiques totalitaires (type gouvernement stalinien) se retrouvent évidemment dans la dystopie jeunesse, car :
      1. on les doit aux origines du genre (cf. Guerre Froide) ;
      2. ce genre repose sur la description d’un pouvoir totalitaire qui peut être de droite comme de gauche, pour ensuite mieux le combattre ;
      3. comme on l’a vu (cf. les thématiques), les publications s’adaptent au présent dans lequel s’inscrit l’auteur, et dernièrement ce sont plutôt des problématiques capitalistes et consuméristes extrêmes qui sont critiquées par ce biais. Au hasard :uglies scott westerfeldCes livres, pour aussi différents qu’ils soient, ont pour point commun de ne vraiment pas être « de droite » ou « capitalistes » XD
    3. En somme, non, ce ne sont pas des livres qui cherchent à pourrir le socialisme, et ceci est une analyse opportuniste qui veut servir un autre propos. Bref, c’est du caca, et si on vous soutient cette thèse, vous avez le droit de rire au nez de votre interlocuteur.
  • Ce qu’en disent les littéraires

Au-delà de ces préoccupations socio-politiques qui semblent animer tous les discours autour de la dystopie… Voici d’autres raisons, sinon les raisons principales, pour lesquelles la dystopie fonctionne :

  1. Stratégie du choc
    • On nous présente un univers aux lois dures et injustes où tout semble rôdé depuis des années (souvent au moins deux générations, de sorte que la population est « habituée » et ne remet pas le régime en question). C’est automatiquement révoltant. it's not fair oliverLe plus souvent, un épisode de violence physique ou psychologique vient verrouiller l’entrée du lecteur dans cet univers : il est trop choqué pour détourner le regard, et immédiatement impliqué.
  2. Identification facile
    • Par ailleurs les personnages centraux, les « héros » sont, bien souvent, des étagères vides sur lesquelles le lecteur peut projeter ce qu’il veut. Leur caractère est alors peu développé : on nous les présente, suivant la mode actuelle, comme étant discrets, mais entiers (honnêtes), socialement peu à l’aise voire un peu misanthropes. not again loki avengersCe qui crée une illusion de personnalité quand, pas tellement : le retrait et la méfiance sont les sentiments qu’entretient spontanément le lecteur lui-même par rapport à cette société. Il n’a plus qu’à se projeter dans la peau du personnage.
    • Attention ce n’est pas le cas partout, je parle de trucs et astuces récurrents. (Conscients ou non, d’ailleurs….)
  3. Désir d’émancipation
    • Toutes ces œuvres ont pour point commun de faire reposer le sort de la société, son évolution, son sauvetage, sur les épaules d’adolescents : leurs parents et les adultes en général sont peu ou pas impliqués. Ils sont soit l’ennemi, le danger, soit de simples passerelles vers leur destin. Le plus souvent, les adultes sont totalement absents de la majeure partie de l’histoire.
    • De nombreuses dystopies reposent-même sur la disparition totale des adultes :
    • Il n’est pas difficile de comprendre ce à quoi fait appel une telle thématique : l’adolescence, âge clé de la construction de soi, passe pas l’émancipation de la coupe parentale et le désir d’entrer soi-même dans le monde. Ce qui est présent dès la littérature enfantine et fonctionne bien comme moteur du roman d’apprentissage : il faut rejeter la figure parentale pour pouvoir devenir soi-même le parent/l’adulte. (#PsychologieDeComptoir ; il y aurait des choses plus fines à en dire, ce qui est fait ICI par ex.)
  4. Légitimation de la rébellion
    1. Le héros adolescent, face aux injustices et mauvais traitements qui lui sont infligés directement ou indirectement, est à l’origine de, ou entre dans une rébellion contre le système.matrix red pill
    2. Les structures narratives de la plupart des dystopies jeunesse actuelles offrent ainsi l’occasion de se rebeller de façon complètement légitime contre un oppresseur gouvernemental, qui fait figure de parent de la population (aux décisions arbitraires qui se veulent indiscutables). C’est un arc salvateur et libérateur, et aussi la raison pour laquelle, dystopie ou non, les luttes libertaires sont le thème privilégié de la littérature jeunesse et young-adult.
  5. Ego flatté
    • Enfin, l’ego du héros et, partant, celui du lecteur, est flatté, de deux façons : malgré son caractère ordinaire, anodin, l’adolescent avec lequel démarre le récit devient un héros.arthur épée merlin l'enchanteur gif
    • Ensuite, l’ego amoureux est largement flatté, surtout dans les dystopies orientées vers un public féminin, dans la mesure ou l’héroïne, ordinaire et souvent grognon voire caractérielle, se retrouve fréquemment au centre d’un triangle amoureux. La narration la rend désirable, et comme l’identification était facile, la projection est flatteuse. (Ça se sent, qu’il m’agace, ce gimmick ?)
  6. Plongée dans un univers, un imaginaire
    • La force de la dystopie, la vraie, c’est avant tout d’être portée par un univers unique, brillant, riche. happy hunger gamesFascinant, par son intelligence, sa cruauté, son histoire, ses paysages, ou beaucoup d’autres choses, l’univers (et, dans une moindre mesure, ses protagonistes) est, en dystopie, ce que le lecteur vient chercher avant tout. hunger games starting gifEn cela, la dystopie n’est évidemment pas différente de la fantasy, où le cadre (le « royaume », souvent) dans lequel se déroule l’action (et ses lois) est pour beaucoup dans l’expérience de lecture mémorable.hunger games sign

Fin de la partie 2/3

Je vous ai bien expliqué ce qu’il y avait dans la tambouille et comment ça se mangeait ? Si vous êtes toujours curieux, rendez-vous demain pour le dernier épisode : La dystopie jeunesse aujourd’hui 3. La stratégie éditoriale.

(Si vous avez raté le début, voilà l’intro, et voilà la partie 1/3.)

Lupiot

Lupiot

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9 réflexions sur “La dystopie jeunesse aujourd’hui (2/3). Qu’est-ce que c’est, et pourquoi ça marche ?

  1. Merci pour cette intéressante série d’articles ! La dystopie jeunesse m’attire, mais je ne sais pas trop vers quels titres me tourner. J’ai adoré Hunger Games, mais j’ai trouvé Divergente moyen et The Book of Ivy vraiment pas glop, ce qui m’a beaucoup déçu vu les critiques. Tu penses proposer une petite sélection de bonnes dystopies à la fin du dossier ^^ ?

    Aimé par 2 people

  2. Cool, moi aussi je veux des recommandations ! (Je vois souvent Uglies mais ça me faisait pas envie). La série U4 est pas mal (disparition des adultes, virus qui décime tout le monde, auto-gestion et contrôle militaire) d’ailleurs, mais les Autodafeurs ce sont mes dystopies préférées pour le moment !
    Merci pour ces articles super intéressants !

    Aimé par 1 personne

    • Je posterai un billet sous le mode « Liste de recommandations » (subjectives xD) juste après la saga explicative sur la dystopie !
      Uglies est vraiment pas mal dans le genre YA. U4 est bon aussi même (affinité personnelle) ça n’a pas tellement accroché chez moi. Les Autodafeurs n’est pas très « réglo » en tant que dystopie, mais comme trilogie, c’est du tonnerre !

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  3. Tu ne parles pas de « Typos » de Pierdomenico Baccalario. Certains le voient comme un roman de SF moi plutôt comme une dystopie, monde totalitaire, privation des libertés individuelles et muselage de la presse. Qu’en penses-tu ?
    Classerais-tu la trilogie « l’expérience Noa Torson » en dystopie ?
    Merci.

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  4. Pingback: Argh, l’Apocalypse ! Le syndrome du grand méchant monde : un état sécuritaire pour nous sauver tou-te-s ? (3/6) | Le cinéma est politique

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