Sauveur et Fils (1-2-3), de Marie-Aude Murail (L’École des Loisirs, 2016-2017)

Article par Patatita, nouvelle chroniqueuse

Voilà une saga dont j’attendais beaucoup. Et quand je dis beaucoup, j’entends : « Dernière parution de mon auteure préférée depuis que j’ai 10 ans, miam !! ». J’ai donc ouvert ce livre, déjà prête à l’aimer de tout mon cœur, et c’est avec la joie d’un petit cabri maladroit que je me lance dans cette première chronique !

Rue des Murlins se trouve Sauveur, psychologue clinicien d’origine antillaise. Il partage sa vie entre son cabinet de consultation et son appartement où l’attend son fils Lazarre, une simple porte séparant ces deux univers. Il voit défiler chaque jours ses patients comme autant d’histoires personnelles qui se mêlent de drames, d’espoirs. Dans sa propre vie, on suit le quotidien d’un père et de son fils : l’école, les soirées pizza, les fous rires et les secrets de famille.

Voilà trois beaux romans dont j’ai aimé l’écriture comme on aime retourner dans la maison de son enfance, avec les bonnes odeurs du petit déjeuner et le vieux chat qui dore au soleil… et dont j’ai aimé l’intrigue et les personnages comme on se rendrait compte que les habitants sont désormais une bande d’inconnus déjantés — avec laquelle on sympathise très vite !

  • Une tambouille improbable

L’intrigue bien chouette : Cette saga, par le choix de prendre pour personnage principal un psychologue, s’articule sur une trame assez particulière : en parallèle de l’arc narratif des protagonistes et de leur vie privée, défilent ceux des patients. Nous suivons donc des histoires croisées, parfois reliées, et qui tissent une structure complexe et très bien ficelée. Cette forme permet d’aborder des thèmes variés, comme le divorce, l’addiction aux nouvelles technologies, l’identité sexuelle, l’éducation…

MAIS…
(Il y a toujours un mais)

MAIS, donc, le choix de cette structure me pose problème. Elle m’a un peu fait un effet d’accumulation de malheurs humains, qui pèsent parfois sur Sauveur (il a quelques soucis d’étanchéité entre sa vie privée et sont travail), et donc aussi sur le lecteur (tristesse et désolation).

Le mais dans le mais : Elle crée également un dynamisme fondamental, qui fait la singularité et la force de la saga : on est plongé dans un échantillon d’humanité, parfois carrément moche parfois absolument touchante. Ça donne un rythme soutenu et vachement sympathique : on se demande sans cesse ce qu’il va se passer, il n’y a aucun temps mort.

Mon seul réel bémol : quelques rebondissements un peu prévisibles — mais ça ne gâche pas la lecture.

  • La sympathique bande d’inconnus déjantés

Des personnages à la Marie-Aude Murail : La galerie de personnages uniques et attachants, très variée, peut faire peur au premier abord quand on possède une mémoire à la vivacité d’une tortue rhumatisante comme moi.

Mais c’est si bien amené par l’auteure qu’on ne se perd jamais. Dans le même registre, pour ceux qui souhaitent reprendre la saga après un moment d’arrêt, comme moi (un an, oups …), il est facile de replonger dans cet univers grâce à un petit rappel très pratique en début de tome.

Marie-Aude Murail propose ici un patchwork de caractères très humains, absolument pas manichéen, qui fait réfléchir (oui, il y a des pourris … mais !…) (Mouahahah).

Les personnages et leurs histoires sont très fouillés, très réalistes, et traitent de problématiques actuelles avec l’humour et la pudeur caractéristiques de Marie-Aude Murail, qui ne tombe jamais dans le cliché ou l’exagération.

Quant à Sauveur, je m’interroge. C’est le personnage auquel je me suis le moins attachée. Est-il noyé sous la masse et l’identité très forte de tous les autres ? C’est peut être dû à son métier, mais il m’a semblé assez transparent. Il écoute beaucoup mais est assez difficile à cerner car il donne peu d’information sur lui-même, c’est d’ailleurs un des enjeux du tome un. Finalement j’ai du mal à décider s’il m’énerve profondément ou si je le trouve adorable. En tout cas, il m’intrigue.

  • L’effet Marie Aude Murail !

D’abord, cette saga est totalement addictive, le genre de roman qui vous fait lire jusqu’au beau milieu de la nuit sans même que vous vous en rendiez compte.

Marie-Aude Murail donne vie à des personnages loufoques pour aborder avec finesse des sujets problématiques. Et là j’aimerais faire une parenthèse sur un type de personnage qu’on retrouve beaucoup chez cette auteure et qui fait fondre mon petit cœur de guimauve rose : vous savez, celui qui est un peu bourru, qui n’a pas toujours les mots, aucun tact et qui paraît parfois carrément méchant ? Et bien Marie-Aude Murail a ce don de réussir à montrer la beauté et l’amour qui se cachent au fond de lui, par de toutes petites fissures d’où perce la lumière. C’est juste beau de le voir surmonter avec maladresse son inadaptation à la tendresse.

Le style de cette auteure est vraiment puissant, car elle parvient à faire passer un maximum de choses avec un minimum de mots : des phrases toutes simples, sans chichis, qui provoquent un raz-de-marée émotionnel. Elle allie la couleur du réel et la poésie du style. Tout en pudeur. Pour moi, c’est une magicienne. Respect.

EN CONCLUSION

Profondément moderne, drôle, et tendre, Sauveur et fils donne envie de vivre, et de sortir de chez soi pour rencontrer tous les adorables fêlés du monde (et les hamsters aussi, oui).

Bref, même si ce n’est selon moi pas le meilleur de Marie Aude Murail [je vous glisse subrepticement mes favoris ci-dessous], Sauveur et fils est une très très bonne saga, que je conseille.

 

Bonne lecture !!

Patatita

Sauveur et fils, de Marie-Aude Murail (trois tomes parus, un quatrième est prévu), chez L’École des Loisirs, environ 300 p. par tome, parution de la saga sur 2016-2017

Le mot de Lupiot : Patatita est nouvelle sur Allez Vous Faire Lire (même si j’ai l’impression qu’elle est là depuis Mathusalem, car nous avons commencé à parler de sa première chronique il y a environ un an). C’est le plus charmant des cabris maladroits, et j’espère que vous prendrez autant de plaisir que moi à le regarder galoper sur les terres d’AVFL.

De cape et de mots, de Flore Vesco (Didier Jeunesse, 2015)

C’est aujourd’hui que je vous parle (enfin) d’un livre dont on me rebat les oreilles depuis plus de DEUX ANS avec force enthousiasme et sentiment. Et à raison. Le premier roman de Flore Vesco est étonnant et croustillant comme des Chocopops à la pistache.

« Serine » (contraction de ses 18 prénoms (ok j’exagère un peu) (mais Serine c’est plus simple)) est la fille aînée d’un couple de nobles désargentés qui se chauffe en brûlant petit à petit les livres de la bibliothèque, au grand dame des nombreux bambins qui n’aiment rien tant qu’en entendre les histoires à la veillée. Faute de finances, Serine n’a jamais eu de précepteur et ne sait donc ni lire ni écrire ni multiplier ; en revanche, notre héroïne connaît par cœur l’Odyssée et a un sens de l’à-propos inégalé : avec son esprit en forme de trampoline, elle peut rebondir sur tout.
Ça tombe bien, car elle va en avoir besoin : sa mère a décidé de la marier pour renflouer les caisses du château et remplir les assiettes de ses frères. Serine, cependant, trouve une meilleure solution : elle va devenir demoiselle de compagnie à la Cour du roi, se faire une renommée, une fortune, et sauver la smala. C’est ainsi qu’elle monte à Paris en charrette, et passe 190 pages à faire n’importe quoi.*

* Notamment déjouer des complots.

Pourquoi c’est étonnant

Ce roman est, par certains aspects, extrêmement classique ! En effet :

  1. il commence comme un conte (l’héroïne est l’aînée (ou la cadette, plus souvent) d’une grande fratrie, au caractère et aux dons singuliers, pleine (d’indépendance et) d’abnégation) ;
  2. il continue comme un conte (une fille de nobles désargentés se fait une place à la Cour, s’attire les sympathies du roi et les vipérages des courtisanes, puis la jalousie de la reine aka méchante belle-mère) ;
  3. il finit comme un conte. (…Vous avez cru que j’allais vous spoiler la fin ?) (Vous avez tous lu des contes, allékoi.) (Y a souvent des mariages et des promesses d’amours éternelles et d’enfants nombreux) (les méchants sont punis) (les fermiers deviennent princes) (etc.) (Bref.)

ET POURTANT. Pas si vite !

De Cape et de Mots est complètement, irrésistiblement, absolument inattendu et irrévérencieux. Pourquoi ? Lire la suite

Le monde selon Walden, 8 millions de followers, de Luc Blanvillain (Scrinéo, 2016)

Nous avons tous connu, au cours de notre scolarité, un élève différent. Qui ne s’habillait pas comme les autres, ne parlait pas comme les autres, n’avait pas les mêmes centres d’intérêt… Quelqu’un comme Walden.

Le monde selon walden de Luc Blanvillain ScrineoLa vie de Walden au collège serait bien difficile s’il n’avait pas :

  • son meilleur ami, Clément ;
  • sa chère et tendre Zelda ;
  • une technique bien particulière pour repousser ceux qui viennent l’embêter : le chant lyrique.

Au cours de l’une de ces agressions quotidiennes un élève a la bonne idée de filmer Walden, alors habillé en kilt, tandis qu’il entonne l’Amour est enfant de bohème. La vidéo, aussitôt publiée sur YouTube, est un succès tel qu’un célèbre présentateur télé vient faire un reportage sur Walden. Le phénomène Walden est né. Alors que tous les élèves du pays cherchent soudain à lui ressembler, Walden, Clément et Zelda essayent de profiter de la situation pour

  1. sauver une famille de renards égarée en ville,
  2. aider les sans-abri, et
  3. tant qu’à faire, tenter d’instaurer la paix dans le monde.

Mais comme on l’imagine aisément, ils vont apprendre que la renommée est une amie bien peu fidèle(Ne jamais manquer une occasion de citer Gilderoy Lockhart.)

Gilderoy Lockhart

#AtoutComiqueDuTome2

Lire la suite

C’est le 1er, je balance tout (#4, mai 2017)

Quatrième édition de ce nouveau rendez-vous mensuel, qui rime avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », et peut se voir comme un complément ou un petit frère dérangé, comme il vous plaira. Je vous invite à l’adopter, il ne mord pas.

Le principe ? Quatre trucs à balancer !

  1. Le Top & Flop de ce que j’ai lu le mois dernier
  2. Au moins 1 chronique d’ailleurs lue le mois dernier
  3. Au moins 1 lien qui m’a fait « Wahou » le mois dernier (hors chronique littéraire)
  4. Et enfin : ce que j’ai fait de mieux le mois dernier

1) TOP & FLOP

Alors, ce mois-ci, en tout, j’ai lu…

  • Beaucoup de bande-dessinées.

 

J’avais solennellement décrété début 2016 que j’allais me remettre à la BD pour me faire une culture du genre au-delà d’Astérix et Death Note — qui sont très très bien, là n’est pas le débat ; le débat c’est que j’ai adressé cette promesse à moi-même sans signer de dette de sang et que, Oups, je ne l’ai pas tenue ! En 2017, face à ce constat, j’ai eu la nette sensation de m’être auto-trollée, d’avoir été trahie par une politicienne ricanante qui ne serait autre que moi-même. Aussi, cette année, je m’y suis réellement mise :

  1. je lis des BD de différents genres (afin de me (re)-familiariser avec les codes, apprendre à les critiquer) ;
  2. j’intercale des « classiques » de la bande-dessinée moderne, trouvés dans des best-of (comme ceux de BDFugue et Bodoï, mais aussi chez des blogueurs et sur des plateformes généralistes comme SensCritique) ;
  3. je découvre le roman graphique.

Chaque mois, j’arrive à me faire une petite sélection éclectique bien sympa, je suis assez assez contente. (Je m’auto-félicite.)

Qui est une bonne fifille ? Mais oui ? Mais oui ? C’est toi ! Qui est la meilleure des fifilles ? Qui ? Mais qui ? C’est toujours toi ! Gentille petite andouillette.

  • Et donc à part de la BD, ce mois-ci, j’ai lu 6 romans :

Oui, j’ai lu Harry Potter 4 en anglais ET en Français. Pour l’art. You know me. (Je me refais toute la saga ainsi.)

MAIS QUID de mes coups de cœur ? Que vous recommandé-je dans cette sélection ? Lire la suite

Lettre à Line, d’Amélie Billon (Alice, 2015)

L’autre jour, fouinant dans ma chère bibliothèque municipale, je suis tombée par hasard sur Lettre à Line. La couverture bizarre m’a retournée l’estomac et la quatrième de couverture qui m’a aussitôt rappelée mon propre vécu. Il fallait absolument que je le lise !

Louise est adulte et a laissé son adolescence derrière elle depuis longtemps. Pourtant, un jour, sa fille tombe sur une photo d’elle à treize ans aux côtés d’une jeune inconnue… et Louise se replonge dans ses souvenirs. Elle rédige donc une longue lettre à Line, sa meilleure amie du collège. Elle déroule le fil d’une amitié qui se brise sur les convenances sociales et les moqueries cruelles si caractéristiques de cet âge. Line s’enfonce sans que Louise trouve la force de lui tendre la main.

Lettre à Line est une magnifique ode à l’amitié, mais aussi une critique de l’adulte sur le comportement de l’adolescente qu’elle était. Lire la suite

FAQ #2. PARTENAIRES

Bonjour ! Vous vous trouvez dans la catégorie « FAQ », qui entend répondre à vos questions les plus fréquentes.

Sortez vos volcans en papier-mâché.

Pour l’heure, j’ai prévu 3 articles « FAQ », qui paraissent en alternance avec des articles de fond (chroniques ou réflexions), sur les thèmes suivants :

  1. INFOGRAPHIESQuel logiciel utilises-tu pour faire tes infographies ? Faut-il être designer ou génie ? (Déjà paru et mis à jour depuis parution.)
  2. PARTENAIRES. As-tu beaucoup de partenaires ? Comment les as-tu dégotés ? As-tu déjà dit non à un partenaire / une demande de chronique, si oui pourquoi ? (Bonus) Pourquoi, ô cruelle, monstrueuse, refuses-tu les romans auto-édités ?
  3. ESPRIT CRITIQUE. Comment se forger son esprit critique [en littérature], apprendre à bien analyser les livres ? (Et même si le sentiment d’imposture est grand, je vais répondre à ma hauteur de petite patate germée.)

Pour aujourd’hui :

FAQ #2. PARTENAIRES. As-tu beaucoup de partenaires ? Comment les as-tu dégotés ?

Les « partenaires » sont les éditeurs qui envoient gratis des livres aux blogueurs en échange d’avis critiques honnêtes. Les services de presse des maisons d’édition se chargent de repérer les blogueurs et journalistes qui leurs correspondent…

Il est l’Élu.

…et leur envoient régulièrement un mail annonçant les nouveautés, leur proposant de recevoir le(s) livre(s) de leur choix en échange d’une chronique (à leurs risques et périls, donc ! C’est le principe.) Il arrive aussi qu’un éditeur opte, avec tout ou partie de sa base de chroniqueurs, pour l’envoi automatique : une fois le blogueur/journaliste entré dans la liste, il reçoit les nouveautés choisies par l’éditeur, sans avoir à les sélectionner ni les demander. C’est par exemple le cas des chroniqueurs On Lit Plus Fort (communauté ado de Gallimard Jeunesse). Lire la suite

Saga, de Brian K. Vaughan et Fiona Staples (2012-…)

Au salon du livre de Paris qui se tenait le mois dernier, je me suis laissé tenter par plusieurs bande-dessinées dont l’ovni Saga que plusieurs libraires m’avaient conseillé.

Sept tomes de cette série de comics américains sont déjà parus, dont six on été traduits en français. Je n’ai lu que les trois premiers pour l’instant, mais je suis assez sûre de mon coup de cœur…

…donc c’est parti pour une recommandation sans réserve de :

 

Mais pourquoi donc ai-je craqué si complètement ?

  • C’est terriblement original.

Saga est un « space-opéra épique », nous dit Wikipédia. En quoi Wikipédia est à côté de la plaque comme rarement, car le propre de cette Saga, sa singularité, ce qui fait tout son charme, c’est que, justement, elle n’est pas épique. C’est un space-opéra intimiste, qui retourne comme un gant tous les codes du genre en concentrant son intrigue sur un couple de personnages pacifistes qui fuit le conflit galactique à l’arrière-plan.

On retrouve l’invention propre aux space-operas dans la richesse des races extra-terrestres, notamment, mais on ne retrouvera pas la tension guerrière et les combats spatiaux d’un Battlestar Galactica (très bonne série, en passant) : Saga s’articule autour d’un couple qui s’aime, pas de deux armées qui s’affrontent.

Quand il y a des traits sur les images, c’est dû à la qualité discutable de mon maudit scanner, pas à l’impression de la BD.

Lire la suite

C’est le 1er je balance tout (#3, avril 2017)

Troisième édition de ce nouveau rendez-vous mensuel, qui rime avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », et peut se voir comme un complément ou un petit frère dérangé, comme il vous plaira. Je vous invite à l’adopter, il ne mord pas.

Le principe ? Quatre trucs à balancer !

  1. Le Top & Flop de ce que j’ai lu le mois dernier
  2. Au moins 1 chronique d’ailleurs lue le mois dernier
  3. Au moins 1 lien qui m’a fait « Wahou » le mois dernier (hors chronique littéraire)
  4. Et enfin : ce que j’ai fait de mieux le mois dernier

Allez vous faire lire — C'est le 1er je balance tout

1) TOP & FLOP

Alors, ce mois-ci, en tout, j’ai lu :

 

Et parmi ces lectures, j’ai eu maaasse de coups de cœurs ! Donc ça se bouscule dans la catégorie Top. J’ai aussi eu 2 Meh… mais pas de véritable Flop. Quel mois formidable.

Top (4)

 

  • TOP #1. La trilogie Red Rising, de Pierce Brown (Hachette, 2015)

J’ai achevé dans un sprint de lecture la saga Red Rising. Je ne sais pas comment le dire autrement et j’assume les superlatifs, aussi :

c’est simplement la meilleure dystopie young-adult que j’aie jamais lue.
(Avec la trilogie de Patrick Ness, Le Chaos en Marche, qui est bien différente.)
Lire la suite

FAQ #1. INFOGRAPHIES

Bonjour ! J’ouvre une catégorie « FAQ », dont vous connaissez l’usage : répondre aux questions les plus courantes que l’on me pose, ici et ailleurs (mais toujours liées à mon activité sur le blog).

Pour l’heure, j’ai prévu 3 articles « FAQ » à paraître en alternance avec des articles de fond (chroniques ou réflexions), sur les thèmes suivants :

  1. INFOGRAPHIES. Quel logiciel utilises-tu pour faire tes infographies ? Faut-il être designer ou génie ? (Spoiler : NON)

    Allégorie de mon génie graphique.

  2. PARTENAIRES. As-tu beaucoup de partenaires ? Comment les as-tu dégotés ? As-tu déjà dit non à un partenaire / une demande de chronique ? Si oui pourquoi ?
  3. ESPRIT CRITIQUE. Comment se forger son esprit critique [en littérature], apprendre à bien analyser les livres ? (Et même si le sentiment d’imposture est grand, je vais répondre à ma hauteur de petit haricot germé.)

Nb : je n’ai pas perdu de vue l’idée d’écrire des articles sur les métiers de l’édition (du moins, les recoins que j’en connais) mais, beaucoup de projets, peu de temps : ça viendra, mon petit, ça viendra.

Pour aujourd’hui :

FAQ #1. INFOGRAPHIES. Quel logiciel utilises-tu pour faire tes infographies ? Faut-il être designer ou génie ? Lire la suite

Visite du Parc à thèmes « Wizarding World of Harry Potter » de Floride

Comme je l’évoquais dans l’article mensuel C’est le 1er, je balance tout, j’ai visité le Wizarding World of Harry Potter à Orlando, Florida, USA.

Chose promise, chose due : je vais vous raconter ça.

Après une petite correction essentielle dans la chambre d’hôtel…

 

Direction le monde magique de Harry Potter !

Lire la suite