C’est le 1er, je balance tout (#7, août 2017)

Septième édition de ce nouveau rendez-vous mensuel, qui rime avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », et peut se voir comme un complément ou un petit frère dérangé, comme il vous plaira. Je vous invite à l’adopter, il ne mord pas.

Le principe ? Quatre trucs à balancer !

  1. Le Top & Flop de ce que j’ai lu le mois dernier
  2. Au moins 1 chronique d’ailleurs lue le mois dernier
  3. Au moins 1 lien qui m’a fait « Wahou » le mois dernier (hors chronique littéraire)
  4. Et enfin : ce que j’ai fait de mieux le mois dernier

1) TOP & FLOP

Alors ce mois-ci en tout j’ai lu… 30 livres. TRENTE. À un moment donné, j’ai cru que j’allais me retrouver avec plus d’un livre par jour au compteur, aussi, j’ai ralenti.

Comme ça fait beaucoup trop de livres pour se repérer dans une galerie d’images bordélique, je la sous-divise habilement (telle la libraire maniaque que je redeviens parfois, comme revêtant une vieille mue) :

BD JEUNESSE

 

BD ADULTE

 

ROMANS JEUNESSE

 

ROMANS ADULTES (ET POÉSIE)

 

Je ne vais pas vous présenter tous ces livres — en raison du risque réel et majeur de m’auto-saouler — aussi, si l’un d’entre eux vous intrigue et que vous vous estimez lésé, sachez qu’il vous suffit de me demander des précisions en commentaire.

TOP (4)

Challengers

 

En ce faste mois, par manque de temps et goût du défi (mais ok, surtout par manque de temps) j’ai décidé, en réunion avec moi-même (ce qui a mené à des débats sans fin), de m’économiser en matière de critique (c’est l’été, je carbure au sirop de fraise, comme tout le monde, mon cerveau s’est fait la malle avec mon haut de maillot de bain) et de décerner des Grands Prix littéraires dans quatre catégories différentes, nommées ci-après :
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Sauveur et Fils (1-2-3), de Marie-Aude Murail (L’École des Loisirs, 2016-2017)

Article par Patatita, nouvelle chroniqueuse

Voilà une saga dont j’attendais beaucoup. Et quand je dis beaucoup, j’entends : « Dernière parution de mon auteure préférée depuis que j’ai 10 ans, miam !! ». J’ai donc ouvert ce livre, déjà prête à l’aimer de tout mon cœur, et c’est avec la joie d’un petit cabri maladroit que je me lance dans cette première chronique !

Rue des Murlins se trouve Sauveur, psychologue clinicien d’origine antillaise. Il partage sa vie entre son cabinet de consultation et son appartement où l’attend son fils Lazare, une simple porte séparant ces deux univers. Il voit défiler chaque jours ses patients comme autant d’histoires personnelles qui se mêlent de drames, d’espoirs. Dans sa propre vie, on suit le quotidien d’un père et de son fils : l’école, les soirées pizza, les fous rires et les secrets de famille.

Voilà trois beaux romans dont j’ai aimé l’écriture comme on aime retourner dans la maison de son enfance, avec les bonnes odeurs du petit déjeuner et le vieux chat qui dore au soleil… et dont j’ai aimé l’intrigue et les personnages comme on se rendrait compte que les habitants sont désormais une bande d’inconnus déjantés — avec laquelle on sympathise très vite ! Lire la suite