Mon sang ne fit qu’un tour, ou les vampires sans paillettes (Liste de livres de vampires, partie 2)

Hier, je vous parlais des vampires classiques dans la première partie de cet article, visant à remettre un peu les suceurs de sang à leur place dans le rayon fantastique-horreur, et à leur faire quitter la Vegan Academy*.

* Les vrais gens ont le droit d’être vegans, mais si on retire aux vampires l’attribut principal qui en fait des êtres monstrueux, on se retrouve avec des endives. Or, nous avons déjà établi que, les vampires-endives en littérature, c’est peu goûtu et très lassant.

Voici donc la suite et fin de la liste des livres pour mordus de vampires qui en ont assez des endives. Lire la suite

Mon sang ne fit qu’un tour, ou les vampires sans paillettes (Liste de livres de vampires, partie 1)

« Les vampires sont passés de mode. », entend-on.

OH QUE NON.

(Enfin, un peu.) Les zombies, dans un premier temps, et les dystopies, dans un second, les ont supplantés sur le podium des univers à la mode, mais les histoires de vampires étaient populaires longtemps avant, le seront longtemps après, et aujourd’hui encore, de nombreux lecteurs sont mordus de vampires, et toujours à fureter dans les rayons à la recherche de sang neuf.

true blood jessica gif

(Cette phrase était sponsorisée par la ligue des mauvais jeux de mots #1)

Seulement, ils doivent souvent se contenter de vampires édulcorés, passés à la javel, lobotomisés, inscrits au lycée (voire, à une Vampire Académie, horreur), plongés dans un broc de fond de teint et dans un sachet de paillettes. Les lecteurs voraces font avec, car ils aiment les vampires. Mais bon, les vampires tout doux tout beaux tout lisses, à la longue, c’est fadasse, et ça laisse un goût amer (comme les endives).

Si vous aimez les vampires et que vous en avez marre des endives, cette liste est faite pour vous. Lire la suite

Le Premier, de Nadia Coste (2015)

Ce qui m’a d’abord intriguée, c’est la couverture. Difficile de l’ignorer, à côté des couvertures girly et autres images de synthèse qu’on trouve si facilement sur les tables littérature ado.

Une couverture bizarre, sanglante.

Le résumé m’a bien plu aussi ensuite, mais je dois confesser que j’ai un faible pour les frères ennemis.

Donc, de quoi ça cause ?

le premier nadia coste scrinéoC’est la fin de la préhistoire. Le jeune Vaïn est désespérément envieux de son frère aîné à qui tout réussit. Il est plus beau, plus fort. C’est un excellent chasseur et il s’apprête à chercher un auroch. S’il réussit à ramener une bête, il pourra épouser la fille de ses rêves. Vaïn, malade de jalousie, décide de le suivre pour le faire échouer. Bientôt c’est l’accident, Lire la suite