Des livres pour les incompatibles scolaires

Les bêtas, les incompatibles scolaires, les échecs au fond de la classe près du radiateur, ceux qu’on promet à une vie d’éboueurs —ce qui n’est franchement pas sympa pour les éboueurs, c’est un noble métier, et en matière d’utilité à la société, est-ce plus ou moins valable que Dissertateur ? Discutez, monsieur le professeur, vous avez 4h— ceux-là donc qu’on a relégué au rang de bons à rien patentés, ont de quoi se sentir poussés hors du sentier, un peu seul, un peu désespérés.

Non.

De un, l’école n’est qu’un tremplin imparfait sur lequel tout le monde ne rebondit pas bien. De deux, les cancres, ça n’existe pas : si on n’est pas bon par ici, on est forcément bon par là. De trois… la cancritude n’empêchera pas le bonheur ! (Quoi de mieux inspiré en ce jour de rentrée ?) Et puis, venez par là : Lire la suite

Le labyrinthe, de James Dashner (2009)

Le labyrinthe James DashnerDans un autre article, j’évoquais les différents Hunger Games de la littérature, et dans un autre, je critiquais ladite trilogie de Suzanne Collins. Sur une thématique avoisinante : la série L’épreuve, de James Dashner (2009-2011), dont Le labyrinthe* est le premier tome.

Beaucoup de le fans de Hunger Games se sont jetés dessus. Le principe n’est pas tout à  fait le même puisque les candidats ne sont pas stricto sensu censés se tuer, et que le raisonnement derrière le « jeu » tient d’avantage d’un survivalisme post-apocalyptique bizarre que d’une logique gouvernementale de divertissement et/ou de terreur. Lire la suite

Hunger Games, de Suzanne Collins (2008-2011)

Les Hunger Games, je les ai dévorés. J’ai encore plus aimé leur adaptation cinématographique, ce qui mérite d’être noté puisque ça ne m’était jamais arrivé.

hunger games trilogieKatniss vit dans le 12e District, région la plus pauvre d’une union futuriste lugubre gouvernée d’une main de fer par le Capitol. Lire la suite

Si vous avez aimé… Hunger Games, de Suzanne Collins (2008-2011)

hunger games 1 couvertureLa thématique des jeunes gens jetés dans une arène pour s’entretuer au vu et au su de tous n’est pas nouvelle —non je ne vais pas remonter aux antiques jeux du cirque, même si c’est l’idée— et étrangement, elle a éclôt de façon indépendante sous la plume d’écrivains sans parenté littéraire. Collins vient ainsi prendre le relai de King, Takami et même Nothomb.

Les auteurs de cette liste ont à un moment additionné culte du voyeurisme + goût pour la violence. Résultat ? Et si l’homme moderne était capable de faire de la mort un divertissement ? Sur cette idée poussée à l’extrême, ils ont construit un univers.
Si c’est ça qui vous a fait frissonner dans Hunger Games… allez donc lire : Lire la suite