C’est le *6* je balance tout #10 (novembre 2017)

 

Mais !! Je suis encore en retard ! J’en suis troublée, cela ne m’arrive jamais dans la vraie vie.

L’excuse du mois :

Durant le mois de Novembre, je participe au NaNoWriMo, un défi d’écriture frappadingue dont je vous reparle tout en bas, et qui épuise bien 50% de mes capacités littéraires. Sachant que les 50% restants sont consacrés à l’exercice d’un métier lui aussi littéraire, c’est donc avec 0% de mon cerveau, mais beaucoup d’émotion, que j’entame aujourd’hui la rédaction de cet article.

§

Dixième édition de ce nouveau rendez-vous mensuel, qui rime avec « C’est lundi, que lisez-vous ? », et peut se voir comme un complément ou un petit frère dérangé, comme il vous plaira. Je vous invite à l’adopter, il ne mord pas.

Le principe ? Quatre trucs à balancer !

  1. Le Top & Flop de ce que j’ai lu le mois dernier
  2. Au moins 1 chronique d’ailleurs lue le mois dernier
  3. Au moins 1 lien qui m’a fait « Wahou » le mois dernier (hors chronique littéraire)
  4. Et enfin : ce que j’ai fait de mieux le mois dernier

Ce mois-ci, en tout, j’ai lu 20 livres, dont : 10 romans graphiques…

…7 romans, 2 essais (pluzoumoin) et 1 recueil de nouvelles :
(Je les réunis car leur addition donne 10 , ce qui me permet d’avoir 2 rangées égales, et j’aime quand c’est tout bien aligné.)

 

1) TOP & FLOP

Alerte : entre les nombreux Top et les nombreux Meh, ce mois-ci, la catégorie « Top & Flop » est un peu longue. Aussi, TOI là, qui ne liras pas tout, voici mon Top 4 absolu, toutes catégories confondues. Ne les rate pas :

TOP 4

Vas-y tu peux sauter tout le reste et retourner hiberner, petit ourson mal léché. Car ceci is the best of the best, top of the hip, king of the pop. Oh yeah.

C’est parti pour les catégories :

Catégorie 2e étoile à droite et tout droit jusqu’au matin
(Aussi connue sous le nom Quand je suis partie pour le Pays Imaginaire, je pensais pas que je m’amuserais autant, ni que le voyage serait si beau.)

Le vainqueur incontesté

Le challenger

  • Le Livre de la poussière, de Philip Pullman (Gallimard Jeunesse, 2017)

*hurle*

C’EST TROP BIEN !!

J’avais commencé une critique ici-même mais elle prenait des allures de soliloque cocaïné (ce qui n’est pas un problème) et commençait à grandir de façon indépendante et dévorer mon article de l’intérieur tel un ver solitaire (ce qui, en revanche, est un problème), aussi j’ai amputé la bête pour en faire un article complet plus construit, qui paraîtra dimanche.

Néanmoins, je ne peux pas vous laisser en plan ainsi.
Que dire de La Belle Sauvage ? Tout est parfait.

  1. Le style est à la fois élégant, exigeant… et limpide.
  2. L’entrée dans l’univers, qu’on en soit familier ou non, est aussi naturelle qu’excitante ; le monde du Livre de la Poussière s’étend de scène en scène jusqu’à être rapidement très vaste, sans jamais nous perdre pour autant, et tout en gardant toujours notre curiosité et fascination éveillée.
  3. Nous avons un nouveau petit héros, Malcolm. Moi qui craignais un Syndrome Enfant Maudit (à la sauce « on s’englue éternellement dans de vieilles peaux moisies »), je suis ravie ravie ravie.
  4. C’est de l’aventure. De la pure et belle aventure, à croquer comme un fruit volé au sommet d’un arbre secret, rien qu’à toi.
  5. C’est si joliii… certains écarts, petits nids dans le récit, m’ont fait penser à du Timothée de Fombelle, à ce que j’aime tant chez lui : ce goût trop mim’s pour les scènes de nature et de famille et tous ces petits riens chaleureux.
  6. C’est dingue et ambitieux, ça joue avec les légendes féériques anglaises autant qu’avec les peurs ancestrales, d’une façon qui m’a rappelé Jonathan Strange & Mr Norrell.

C’est. Trop. Bien.

  • Le collège noir t. 1, d’Ulysse Malassagne (Milan, 2016)

Le collège noir est une série qui te colle de délicieux frissons dans le dos, tandis que tu te rappelles tes fantasmes horrifiques de gamin(e) en colo : et si, là, à minuit, un monstre surgissait de sous le lit, et si on était forcés de s’enfuir à toute berzingue avec les copains, et si on vivait d’épouvantables aventures super dangereuses mais géniales ?

Une série de BD fantastique qui a le goût des vacances interdites.

*

Catégorie J’ai soupiré par le cœur, ça faisait un peu mal
(Aussi connue sous le nom Joli et badant, mais plus joli que badant)

Le lauréat :

Le challenger :

  • Jane, le renard et moi, d’Isabelle Arsenault et Fanny Britt (La Pastèque, 2013)

Avertissement : livre de très grande qualité. Si si. Regardez, j’ai fait un macaron :

Jane, le renard et moi est une bande-dessinée par le même duo d’incroyables autrice & illustratrice que l’on doit blâmer pour le très beau Louis parmi les spectres.

Lorsque j’ai refermé ce roman graphique, j’ai cherché l’air à grande goulée puis soupiré doucement.

– C’était pas bien ? m’a demandé l’amie assise à côté de moi.
– C’était TROP bien…
– C’est que… t’as l’air triste ?
– Chuis un peu triste.

Je fais partie de cette race désespérée et envahissante de gens qui adorent qu’on les fasse pleurer (je crois sérieusement qu’on a un problème). Livre ou film, si tu m’arraches une larme, si tu me serres le cœur à l’étouffer, si tu me tortures bien lentement, délicatement, sans avoir l’air d’y toucher ->> JE T’AIME.

Retenez-moi.

Donc bref, Jane, ça parle de ce drame mésestimé qu’on a tous connu enfant (ou plus particulièrement, adolescent) : être SEUL car SANS AMIS, ne pas trouver sa place dans un groupe, voire, en subir les moqueries. Bienvenue en enfer.

La petite narratrice est devenue le souffre-douleur de ses anciennes copines de classe ; elle marche désormais seule du collège à l’arrêt de bus, s’assoit seule dans ledit bus, et pour s’occuper, fait semblant de lire Jane Eyre pendant qu’un petit groupe de vipères persifle trois sièges derrière.

Je ne vous spoile pas l’histoire, mais tout ce que vous avez besoin de savoir c’est que s’il est instantanément évident que le dessin est fin et beau et touchant, le texte, lui, va vous surprendre par son style d’une grande justesse, d’une fine drôlerie, et son ton plein d’un douloureux et délicieux second-degré.

  • Qu’est-ce qui arrive ?, de Mehdi Melkhi (Tanibis, 2015)

Une BD très courte, en petit format de poche, sur le thème du deuil.

C’est un petit monsieur chauve qui va rendre visite à sa mère et la trouve transformée, monstrueuse. « Qu’est-ce qui est arrivé ? » lui demande-t-il. Elle lui raconte alors que chaque fois qu’elle pense à son défunt mari, les larmes, au lieu de couler à l’extérieur, se figent sur elle, tirent sa peau, qui glisse, pend, enfle. À chaque instant de détresse, elle devient un peu plus difforme. Je vous raconte la moitié d’une BD très courte, je suis désolée, voilà, mais elle est trop belle et à l’occasion, lisez-la.

*

Catégorie Prends-toi ça dans les dents

Le lauréat

Le presque challenger :

J’ai failli mettre Tortues à l’infini de John Green…
qui, à un cheveu près, se retrouve dans la diabolique catégorie « Meh »,
un peu plus bas (#oups)

  • Tropique de la violence, de Natacha Appanah (Gallimard, 2016)

Tropique de la violence conte l’histoire de Moïse, un garçon des Comores adoptés par une femme blanche en mal d’enfant installée à Mayotte, département français oublié des médias et des politiques où la petite bourgeoisie des continentaux côtoie des bidonvilles miséreux et ultraviolents. Dans un entre-deux, comme dans un rêve, à la recherche de ses origines et de lui-même, Moïse essaie de trouver sa place. Puis un jour, il bascule du mauvais côté, et malheureusement pour lui, c’est une pente qui ne fait que descendre.

Ce roman, qui entremêle les voix âpres et vraies de personnages aux horizons différents, nous peint un pays trahi par lui-même et le drame de ses habitants. Rien de sociologique dans ce roman sous tension, qui flirte avec le réalisme magique et le thriller psychologique : que de la sueur, de la bile et des rêves.

*

Catégorie 27e intersidérale du lol

Le lauréat :

Les challengers :

 

  • Le jour le plus long du futur, de Lucas Varela (Delcourt, 2015)

Le jour le plus long du futur est une BD sans texte, fantaisiste et hilarante, aux dessins ronds et doux façons chewing-gum, cruels et dingues façon Happy Tree Friends, et à l’humour caustique et absurde. Zaim bocou ça.

  • De rien, de Geoffroy Monde (Delcourt, 2016)

Voici un héritier direct de Bastien Vivès et Fabcaro, et si vous avez aimé Zaï Zaï Zaï Zaï, lisez-le sans hésiter !

  • Comtesse, d’Aude Picault (BD Cul, 2010) (mention #Ouh les coquins)

Tiens, une BD sans texte encore, et drôle et absurde aussi, mais surtout, une BD de fesse — ne venez pas jouer les #ChoquésDéçus si vous rougissez comme des communiantes en l’ouvrant. Moi qui n’ai pas aimé le platounet Idéal Standard de la même autrice, je me suis régalée de la finesse du trait et de l’imagerie convoquée dans ce volume libertin.

J’ai choisi une image très très soft non pour protéger vos âmes sensibles, mais pour me prémunir contre un sentiment de culpabilité, un lecteur inaverti dût-il poser ses yeux mignons ici. (#Angoisse & lâcheté)

§

MEH

Plusieurs lectures ce mois-ci m’ont fait claquer ma langue de gosse impatiente, ou soupiré lourdement comme la lectrice gâtée que je suis. Ce ne sont pas des FLOP mais des « Meh », la plupart dus au fait que je me les étais salement hypés, et les ai ouverts en frétillant du derrière.

De gauche à droite, mes « Meh » du plus petit au plus gros :

 

Pourquoi ces « Meh » ?

  • Tortues à l’infini, de John Green (Gallimard Jeunesse, 2017)

Tortues à l’infini est plutôt un bon roman car John Green est de toute façon un bon écrivain et ne parvient pas à rater un roman même quand il essaie fort fort. Celui-ci est donc tout de même cool, mais il s’agit à mes yeux…

  1. de son moins romanesque (il ne se passe rien, dans ce roman),
  2. d’un roman pas super bien construit,
  3. de son moins bon, pas de discussion.

Malgré cela, Tortues est écrit avec une verve moderne, jeune, vive, cultivée, légèrement décalée, cette verve propre à John Green si souvent imitée et jamais égalée. Si je le place parmi les « Meh », in fine (j’ai pas mal hésité), c’est qu’il m’a PESÉ de ouf, d’une façon qui n’était ni voulue (?) ni nécessaire me semble-t-il. Il parle de maladie mentale et, sans doute parce que c’est un sujet deeply personal à l’auteur, il en parle de façon un peu insistante pour être sûr qu’on comprenne bien ; or, sorry, je suis venue là pour lire un roman, pas un fil Tumblr culpabilisant.

Histoire de vérifier que je n’avais pas tout simplement grandi depuis le dernier John Green (paru il y a six ans !), et que mon souvenir des prés radieux de Nos étoiles contraires n’était pas une arnaque intellectuelle que me jouait mon cerveau, je viens de me replonger dedans. Verdict : j’adore, c’est brillant, fin, superbement construit, il se passe des choses — bref, c’est bien Tortues qui m’a trahie, pas ma mémoire…

Pour les curieux ; on pourrait dire que ce roman est parent de :

 

  • Le fils de l’ombre et de l’oiseau, d’Alex Cousseau (Le Rouergue, 2016)

Ce roman sur trois générations, presque quatre, mêle réalisme magique, quête mystique, et aventure de cow-boys.

Très curieux, ce « Meh » : je ne vois pas où l’auteur veut en venir au bout de 200 pages (il y en a 400). C’est plutôt joli mais je n’ai pas réussi à rentrer dans l’aventure, sans doute parce que les constants bonds dans le temps forcent le lecteur à abandonner le protagoniste toutes les quarante pages. J’avais ressenti cela à la lecture de Fondation, d’Asimov, par exemple : c’est bien vu, ça m’intéresse (intellectuellement), mais le livre a selon ma conception subjective, un handicap émotionnel structurel.

Qu’on me tue mes héros dans un grand tremblement cathartique à la Game of Thrones, je comprends, mais qu’on me laisse sans nouvelles, pour les retrouver (morts ou vifs, d’ailleurs) des années plus tard et me faire le résumé de leur vie, wallah, c’est abusé. J’étais là, moi !! Sagement assise au premier rang ! Qu’est-ce que c’est que ce machin mal branlé où tout se passe dans les couloirs et les coulisses ?

À vrai dire, ce « handicap », que j’appellerai le « Constant callback » correspond à une attente littéraire que tout le monde ne partage pas — et que j’ai un peu de mal à formuler mais, au fond, je suis sûre d’avoir raison, hello insupportable Miss Je-Sais-Tout —

I KNOW, ok — mais quand même, laissez-moi t’expliquer le constant callback.

Dans la vie, on a ces amis qu’on ne voit pas assez souvent ni assez longtemps pour dépasser le stade de la longue « récap depuis la dernière fois », et avec qui la relation, de fait, n’évolue pas. On tourne en rond dans le bouillon de nos anciennes aventures sans réussir à arriver au stade ou l’on crée de nouveaux souvenirs. C’est un cocon doux mais un peu triste et, au fil des années, le lien se délite. Or, il arrive, comme ici, qu’il se passe un phénomène similaire en littérature : le personnage nous échappe pendant des ellipses, et la narration peine à sortir du « résumé des événements », à nous faire vivre de nouvelles aventures… On se retrouve à sans cesse redémarrer de zéro avec le perso, comme on se rappellerait après une longue absence. Constant callback.

Ceci mis à part, à qui recommandé-je ce roman ? (Car il est plutôt bon je crois, et c’est aussi moi l’handicapée, ici.) À ceux qui aimeraient lire un récit à la rencontre de :

 

  • Naissance des cœurs de pierre, d’Antoine Dole (Actes Sud Junior, 2017)

Le pitch d’un ennui délétère ne me bottait pas des masses (dystopie où tu entres dans le « Programme » à l’adolescence, Programme où les sentiments sont interdits ; je pense que j’ai lu ce résumé plus de quarante fois en deux ans), mais le nom d’Antoine Dole, oui, et sa sélection pour le Prix Vendredi, encore plus.

Mon ressenti ? Je me suis ennuyée, mais pas pour la raison escomptée, car le roman est plutôt futé dans sa façon de prendre nos attentes à revers. Non, mon ennui est plutôt dû à des choix narratifs : on a un ressenti à fleur de peau centré sur les divers miasmes intérieurs et extérieurs des personnages, très peu de vraies scènes, et une queue de poisson finale assez frustrante : on nous relate de façon indirecte des tas d’événements qu’on aurait vraiment préféré vivre.

Si mon ressenti pourtant négatif vous donne malgré lui envie de lire ce livre, c’est normal je crois, et tant mieux : la narration très intimiste, émotive et charnelle, littéraire mais peu scénique, est un domaine dans lequel l’auteur excelle, et je crois que je n’avais tout simplement pas envie de ça à ce moment-là.

On pourrait dire que ce roman est au croisement de :

 

  • Monsieur Mardi-Gras Descendres, d’Éric Liberge (Zone Créative, 1998-2000)

On m’avait recommandé ce roman graphique en raison de 1) mon coup de cœur pour Blast, de Larcenet et 2) mon goût du macabre et de l’humour noir.

Monsieur « Mardi-Gras des Cendres » s’appelle ainsi car il est mort entre le Mardi-Gras et le Mercredi des Cendres, et dans le curieux enfer désertique où a atterri sa squelettique personne après son trépas, c’est ainsi que l’on recense la populace. Une quête de sens commence pour lui, dans ce monde insensé et cruel. Tous les ingrédients sont réunis pour que je passe un bon moment, mais MALHEUR : le protagoniste, incrédule et tapageur, m’agace autant que s’il tapait un scandale injustifié dans la file devant moi au supermarché.

J’avais tout le temps envie de l’estourbir.

  • J’ai avalé un arc-en-ciel, d’Erwan Ji (Nathan, 2017)

C’est mon ami Tom de La Voix du Livre qui m’avait chaudement recommandé cette lecture, et il y a en effet un allant, une vivacité dans la narration adolescente, à demi loufoque, à demi sociologique, qui m’ont plu, et je vois ce qui l’a embarqué. On se laisse porter, c’est frais et drôle, souvent. Mais deux problèmes centraux m’ont finalement fait lâcher le livre vers la moitié :

  1. Ça n’en finit plus de démarrer, et
  2. Mondieu la mentalité.

Parfois, y a pas, c’est vraiment pour des raisons éthiques qu’on ne peut pas poursuivre un livre. Ce roman passe son temps à nous faire approuver en sous-texte : le slut-shaming, un sexisme innocent et ravageur, du mépris social, des blagues sur le viol…

On a aussi une ribambelle d’incohérences dans l’incarnation des personnages. Donc, dommage car le début me plaisait, mais à la longue, ça me crispait.

Je vous invite à lire l’avis de Tom sur La Voix du Livre pour découvrir une critique positive de ce roman. De mon côté, je dirais qu’il est l’enfant mal élevé de :

 

…Et Lupiot a enfin fini la partie Top & Flop de ce mois-ci ! Bravooooo. On l’applaudit avec des sourires crispés en retirant discrètement le scotch de nos paupières.

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DING-DONG à tous ceux qui s’étaient endormis !

2) CHRONIQUES D’AILLEURS

Davantage que des chroniques, j’aimerais partager trois adresses de blogs jeunesse que j’ai découverts et feuillète régulièrement (oui, comme des magazines), et comme c’est le jeu, je vous propose l’une de leurs chroniques en lien, mais sachez que c’est plus pour l’ensemble de leurs publications que je les aime que pour cette chronique-là précisément.

  • Les Lectures du Monstre, tenu par un « Charmant Petit Monstre ». On y trouve de la littérature, du cinéma, et d’autres bouts de culture et de vie. Les plus :
    1. Du lol à revendre
    2. Un optimiste qui vous prend la grisaille à rebrousse-poil, j’ai toujours le smile en sortant de ma lecture
    3. Des articles rythmés, illustrés, généreux et critiques
    4. La meilleure critique des Petites Reines, so far ? I JUST LOVE IT OKAY

  • Plumes de lune, tenu par les jumelles Kin et Kara. On y trouve essentiellement des articles critiques de livres de SF, fantastique et fantasy. Les plus :
    1. Un ton fun et franc, parfois corrosif
    2. Un esprit critique piquant
    3. Je sais toujours, à lire l’article, si je vais aimer le bouquin ou pas, signe selon moi qu’il s’agit d’une bonne chronique. (Que je sois « raccord » ou pas, d’ailleurs.)
    4. Cf. la seule critique de Phobos nuancée qui m’ait enfin éclairée vraiment sur ce phénomène de la blogo.

  • Le blog de L’Ourse bibliophile. Elle y parle beaucoup de livres et notamment de livres jeunesse, mais pas que : de cinéma, mais aussi de questions de société, de féminisme et d’intersecitonnalité par exemple, et je ne sais pas pourquoi tous les blogs que je suis parlent de ça, c’est bizarre didonc. Les plus :
    1. La densité impresionnante de ses articles
    2. Son excellent goût en littérature jeunesse (#very partiale je suis)
    3. Ses « Parenthèses 7ème art » géniales où elle nous critique tous les films intéressants du mois non sérieusement
    4. Cette chronique de Moonrise, de Sarah Crossan qui me donne très envie.

§

3) AILLEURS SUR LE WEB

Ok c’est le moment d’être des intellectuels : je vous propose de découvrir les billets de Clémentine Beauvais sur L’écriture créative.

Toujours là pour t’aider à procrastiner.

Il s’agit des comptes-rendus hebdomadaires des cours qu’elle donne à la fac à des angliches qui ont vachement de la chance de l’avoir comme prof. L’avantage incomparable c’est que tu peux t’asseoir devant ton écran et regarder, le temps d’un article, des gens (elle et ses élèves) réfléchir pour toi au sujet de la littérature jeunesse, et en ressortir plus cultivé(e) et plus curieux(se).

Les premiers billets sont là :

  1. Cours d’écriture créative pour enfants à l’université
  2. Écriture créative, session 1 — Intro
  3. Écriture créative, session 2 — Personnages et caractérisation
  4. Écriture créative, session 3 — La « Voix »
  5. Écriture créative, session 4 — Style I. Oralité et sonorités

C’est tellement bon tout ça.

Ce blog n’encourage pas à la consommation de drogue.

§

4) HAPPY NOMBRIL

Les choses qui me rendent heureuse ce mois-ci :

  • Je me marie. PAS CE MOIS-CI. En août 2018. On a trouvé notre lieu de réception, notre photographe, dressé notre liste d’invités, réfléchi au buff— oh mon dieu c’est horriblement lourdingue à raconter. Mais ça me rend heureuse. Une anecdote à raconter : plusieurs ami(e)s m’ont demandé si nous ferions un mariage thématique Harry Potter. Je ne vois pas pourquoi ils demandent ça,

    #moi

    mais la réponse est non. Lorsque j’ai émis, comme ça, l’idée de glisser dans notre décoration de mariage des petits clins d’œil Harry Potter (genre, pour les noms de tables), mon promis m’a regardé d’un regard très regardant, yeux écarquillés, et a lentement pointé du doigt l’étagère Harry Potter que j’ai percée et montée et décorée sur le mur du salon au-dessus de la télé, avant d’articuler silencieusement : « Non ».
    Et j’ai lu dans ses yeux « ENOUGH ».

Pitin je galère.

Aannnd, CUT.
L’article est fini, avec 6 jours de retard. Fml.

§

À dimanche pour une critique du Livre de la Poussière, et à la semaine prochaine pour deux articles cuisinés aux petits oignons par mes minions.

D’ici là bonnes lectures !
T’as vu comme je te mets la pression avec mes s.

Lupiot

Lupiot Allez Vous Faire Lire

Tu peux ajouter ton article « C’est le 1er » à la liste en cliquant sur la grenouille bleue (je le reporterai manuellement ci-dessous !) :

Les fantastiches C’est le 1er, je balance tout de novembre 2017 :

  1. Le Brocoli de Merlin
  2. Les Causeries de Chichi
  3. Chaussettes et chocolat
  4. Les Cheesecakes de Dolorès
  5. Des Livres et les mots
  6. D’Encre et de Rêves
  7. Histoires vermoulues
  8. Les Lectures du monstre
  9. Light and Smell
  10. Ma petite médiathèque
  11. Le Monde fantasyque
  12. Niognot
  13. Les Notes de Grace M.
  14. L’Ourse bibliophile
  15. La Ronde des Livres
  16. Sariah Lit
  17. Le Sortilège des mots
  18. Tanuki No Monogatari
  19. La Tête en Claire
  20. Le Vent dans les pages

Si je t’ai oublié, laisse-moi un petit cri plaintif dans les commentaires, tel un animal abandonné :
« Tu m’as oublié(e) ! »

 

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35 réflexions sur “C’est le *6* je balance tout #10 (novembre 2017)

  1. Whaaa mais c’est l’enfer toutes ces suggestions bonus là, comment tu veux que ma wishlist s’en remette ! A la base je pensais juste me faire une idée sur « Tropique de la violence » qui me fait très envie depuis que j’ai adoré « La noce d’Anna », et finalement j’ai envie de me ruer en librairie acheter le Pullman, de sauter sur « Cent ans de solitude » que j’avais oublié, etc etc… La prochaine fois je viendrai mieux préparée psychologiquement 😋

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  2. Bon. J’ai acheté pour la bib « j’ai avalé un arc en ciel »… Quand j’ai vu votre avis, j’ai fait « aaarrrrggghhhh !!!! » Sexisme, mépris social, blagues sur le viol ???? Là, c’est sûr, je ne le mets pas en rayon tant que je ne l’ai pas lu…
    Et merci pour les nouvelles adresses de blogs, je sens que je vais passer encore un peu plus de temps devant mon pc…

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    • Il y a vraiment plein de choses bien dans ce livre. Il était dans la sélection La Voix des Blogueurs, qui ne comporte que des gens de bon goût. Non, ce qui gêne est discret, minuscule, ponctuel. Mais quand tu as trois occurrences ponctuelles et discrètes et minuscules de blagues sur le viol en 200 pages… tu vois ce que je veux dire ? J’aurais pu passer un bon moment malgré ça, mais juste, j’avais pas envie. Ça m’agaçait.

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  3. ça faisait bien longtemps que je ne t’avais pas lue et ça fait du bien de retrouver ta plume ! Quel beau *6* tu balances tout ! je note pour les romans graphiques ! ça me manque de ne pas en lire.
    Je vais aussi jeter un coup d’oeil sur les billets de clémentine Beauvais que je rencontrerai à Montreuil. Il faudrait que j’ai lu Les Petites reines d’ici là. Je saiiiiiiiiiiiiis j’ai du retard.
    ET FÉLICITATIONS !!!!!!!!!!!!!! Que de bonne nouvelles pour aout 2018 !

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  4. Mon dieu que ça fait du bien de te lire. Je crois que j’étais en manque.
    Mazeltov pour le mariage.
    Ps : ravie que tu aies aimé Collège noir, on se désesperait que ce livre génial ne soit lu par personne alors qu’il est tellement génialement flippant, même pour un monstre de courage de vaillance tel que moi, qui s’est cru maline de lireles Locke and Key alors qu’elle était seule au travail, que c’était l’hiver et qu’il faisait nuit tôt. J’ai failli dormir au bureau tellement j’avais peur d’éteindre les lumières…

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  5. 😭 j’attendais ton bilan avec impatience. Maintenant je pleure de voir ma wish-list s’allonger et pas mon temps… J’suis vachement étonnée de ton retour sur j’ai avalé un arc-en-ciel. Je l’ai vu traîné plusieurs fois sur la blogo avec des très bons avis qui étaient plutôt à dire que c’était un livre sur la tolérance. Du coup, ça m’intrigue grandement !

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    • Ouaip je sais… Et don’t get me wrong, au début, j’ai passé un bon moment de lecture. Mais il y a insidieusement tout un système de pensée qui me déplaît. Même le « message de tolérance » = c’est quoi ? Qu’une fille peut tomber amoureuse d’une autre fille ? Ha ! Big deal ! C’est gentil mais quand ça s’accompagne de l’effacement de l’identité bisexuelle, de drôles de dynamiques relationnelles où c’est totalement normal de se tromper, et de tout un tas de préjugés latents, ben en fait, le message apparent n’est pas vraiment en adéquation avec le contenu du livre. C’est, de façon beaucoup plus ténue (et Arc-En-Ciel et vraiment vraiment meilleur en termes littéraires) le même pb que je soulevais dans « George » d’Alex Gino : belle intention, mais ratée car pas assumée de façon cohérente par l’ensemble du roman…

      Il est cela dit très possible de passer un bon moment de lecture et choisissant consciemment de dire « fuck it, i don’t care » à toutes les petites choses agaçantes — ce que j’ai fait sur environ 200 pages de « petites choses » avant que l’accumulation commence vraiment à m’agacer !

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      • Et en même temps, je trouve ça tellement important de relever ce genre de détails, plutôt que justement, de dire « oh, le livre a de belles valeurs, laissons passer quelques erreurs » ou même « si on ne devait lire QUE des livres sans préjugés on ne lirait rien ». En les relevant, c’est aussi demander plus, et arrêter de se cacher derrière des bons principes pour rassurer sa conscience. Donc merci à toi de les relever, ses petits détails 😉

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        • Oui je suis d’accord. Pourtant je pense aussi que c’est important de savoir « ne pas s’énerver sur tout », tu vois, de savoir non pas fermer les yeux, mais choisir ses batailles, et savoir reconnaître la valeur littéraire indépendamment de la mentalité véhiculée, aussi. Je peux passer sur des trucs, et surtout, j’adore les mentalités odieuses si c’est voulu-réfléchi-cohérent dans le bouquin (pas latent). Quand c’est latent, je pense qu’on peut passer sur des trucs, mais que c’est une question d’équilibre sur l’ensemble du livre ; il y a un moment ou « stop, c’est trop », et chacun a son point de rupture…

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  6. Hâte de lire ta chronique sur La Belle Sauvage ! J’ai lu l’extrait promotionnel distribué en librairie et ce court passage m’a déjà séduite. Pullman a vraiment une belle écriture 😍

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  7. Alors, plusieurs points :
    1 – Le moins important en premier, parce que crotte, je suis vexée comme un pou : TU M’AS OUBLIÉ ! Comment est-ce possible ? Alors qu’on était copines de retard et tout ? Je me sens trahie.
    2 – On est bien d’accord sur le génie rédactionnel de Mimine (aka le Charmant petit monstre) ♥
    3- Congrats pour ton mariage ! Et je visualise tout à fait le regard de son cher et tendre, j’ai eu l’exact inverse lorsque je lui ai suggéré de m’aider à vider un peu les bibliothèques sous peine de mourir écrasé en dessous (après lui avoir demandé une AUTRE étagère la semaine d’avant)
    4- Tu as brillamment mis les mots (comme d’hab) sur ce qui me dérange dans Fondations que je n’ai jamais pu terminer (même si j’en reconnais la qualité et tutti frutti)

    5- J’arrête maintenant le léchage de basket (portes-tu des baskets ?), surtout que je me rends compte que tu m’as probablement oublié parce que je n’ai PAS mis mon lien dans la petite grenouille bleue. Peut-on aussi se cacher de honte dans la petite grenouille bleue ?

    Allez zou, bon mois de novembre à toi !

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    • 1-PARDON PARDON !! en plus tu es genre, le premier onglet que j’ai ouvert hier en bouclant mon article ! Et la lecture de ton article fut comme d’habitude si distrayante que j’ai tout simplement oublié ce pourquoi j’étais venue (#un léchage de pompes offert, unléchage de pompe rendu)
      2-Oui oui!
      3-Haha merci de comprendre. Pour sa défense il y a à son goût beaucoup plus de matériel Harry Potter dans son salon qu’il ne l’avait prévu en me rencontrant.
      4-Ahh, ça, ça me fait plaisir. J’ai bien aimé Fondations mais n’ai pas poursuivi l’aventure car je n’avais aucun attachement à la saga, dont le héros (c’est le principe), n’est pas le personnage, mais l’Humanité, or, moi, l’Humanité, c’est un concept bien abstrait, et je ne peux pas me réjouir de ses petites lubies ou la détester pour sa façon de laisser de miettes sur le canapés – bref, par définition, je ne peux pas l’incarner. Et un roman sans incarnation, ça manque tristement de sel…

      Des biz et bon mois à toi aussi !

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  8. Quel bonheur ! Quel plaisir ! Quel drame (je viens de passer environ une heure à me régaler en lisant cet article d’une part, à me rerégaler en déambulant dans les blogs jeunesse qu’il suggère d’autre part. Et le pire c’est que j’aimerais bien continuer !)…

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  9. J’ai trooop hâte de lire le Pullman ! je l’ai reçu hier, mais je voulais me refaire les royaumes du Nord avant ! Dilemmeeeeee 😛
    Sinon j’ai bien aimé « tortues à l’infini », après je ne suis pas la plus grosse fan de John Green donc je n’en attendais peut-être pas grand chose (ahah) et j’avais plutôt bien aimé « j’ai avalé un arc-en-ciel » !

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    • Pullman : je n’ai pas relu La Croisée des Mondes avant et je pense même que cette nouvelle aventure peut se lire de façon indépendante. Tous les clins d’œil à l’histoire de Lyra sont des « bonus » pour les lecteurs complices, mais pas gênants pour les néophytes.
      Tortues : ça reste un très bon roman, j’ai failli le mettre dans une autre catégorie d’ailleurs. Il est juste, à mes yeux, moins bons que les autres, et un peu décevant en termes narratifs.
      J’ai avalé un arc-en-ciel : Je comprends complètement, j’ai moi aussi vraiment bien aimé le début. C’est juste qu’au bout d’un moment, les « petites choses » agaçantes que j’évacuais d’un revers de main dans les 1ères pages, à force de revenir, commençaient à me gâcher « l’ambiance » du livre. Et du coup, mon envie de le lire…!

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  10. Ouiiii tu es de retour !
    Et je n’ai toujours pas entamé le Book of Dust qui trône superbement sur mon bureau ou ma table de chevet. Mais je vais pouvoir le commencer, ca y est ! L’anglais se lit bien ? ma flemme est en train de me dire « nooooon c’est trop dur » X)

    Ton « 6 » je balance tout réchauffe mon petit coeur dans ce froid de novembre et même tes meh me font envie !
    J’avais envie de découvrir le Fils de… d’A. Cousseau ou J’ai avalé un arc en ciel… au lieu de ça, je suis en train de relire Songe à la douceur #logiqueimparable Du coup je ne sais plus vers qui me tourner (sauf Pullman) (Oh lala, j’ai hâte et peur).

    Comme si je n’avais assez à faire, je vais aller lire les articles de Clémentine (dire qu’il y a des gens pour l’avoir en prof effectivement- JALOUSIE) Bref. Et les autres blogs que tu recommandes tant qu’à faire !

    Je me demande quand même chaque année comment on survit à ce mois de novembre… Même le salon de Montreuil s’est décalé en décembre ! Seulement deux jours et je me sens surbookée et rincée. Mon plaid me manque, ma tenue du dimanche au fond du lit aussi. Tristesse.

    Heureusement que tes articles arrivent !
    (Et comment ça pas de mariage Harry Potter ? Franchement.)

    Bisous ❤

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  11. J’avais beaucoup aimé Jane, le renard et moi. Une très belle bd.
    Je ne connais pas tes autres lectures. Avec tous ces liens et c’est conseils lecture j’ai de quoi potasser toute la soirée

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  12. Le NaNo, la bonne excuse de novembre… j’en use et j’en abuse aussi !
    En tout cas courage, moi aussi avec les années j’ai l’impression d’être de moins en moins performante… il faut croire que nous n’avons plus le cerveau de notre jeunesse !
    (et je confirme au passage pour Charmant petit montre, c’est un de mes blogs préférés aussi, j’adore le dynamisme de ses critiques !)

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    • Le NaNo est l’excuse pour tout. Veux pas sortir ? Désolée j’ai NaNo. Suis en retard sur un truc ? Désolée c’est à cause du NaNo. Etc. 😀
      J’ai surtout l’impression de mon côté que je suis de plus en plus lente parce que je suis plus pointue/exigente, parce que je vois plus clair sur la médiocre qualité de ce que j’écris (d’où le ralentissement prononcé, pour améliorer le bouzin).
      Oui j’adore Charmant petit monstre !

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  13. Vazy tu m’as trop convaincue d’acheter tous les bouquins de ton top là ! J’adore tellement la couv’ du Pullman, il a l’air tellement cool ! Je voulais lire J’ai avalé un arc-en-ciel mais ton avis me fait freiner des quatre fers. Genre typiquement, maintenant que je sais quoi chercher, je vais forcément y voir comme le nez au milieu de la figure et ça va finir mal >.< mais bon, je vais à Brive et Ji Erwan il y sera et ça fait quand même six mois que je me dis que je vais acheter ce bouquin. Donc je pense que je vais le faire ! (I'LL TAKE IT TO THE MORDOR) et après on verra. Ouais.
    SINOOOOON MAIS QUE VOIT-ON TY PAS QU'ON EST MENTIONNÉ DANS L'ARTICLE ? #CESTTROPGÉNIAL
    Voilà. Merci beaucoup pour tes commentaires sur notre blog, ça nous a fait notre journée, hier, et certainement que ça va faire la semaine en fait ! <3<3<3<3
    A plush 😀
    Kin

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  14. Ah, je ne l’attendais plus ce bilan !
    Pfiou ! Déjà merci pour La Belle Sauvage, j’avais trop d’appréhension, mais là, je n’ai plus qu’une envie : me jeter dessus ! (Pourquoi je me suis lancée dans Ça ?! (Je dis ça, mais en vrai, pour l’instant, je kiffe. (Et Stephen King remonte enfin dans mon estime. (Et oui, j’arrête les parenthèses.))))
    Et surtout. WAH ! Tu m’as mentionnée. J’te jure, je crois que mon coeur a bugué en même temps que mon cerveau. En plus aux côtés de Charmant petit monstre dont j’adore le blog et le ton. C’est trop d’honneurs, merci ! (Et moi qui pensais arrêter le blog, pff, pas question !) Bon, par contre, merci de mettre en lumière le fait qu’une nouvelle (et si possible, jolie) bannière est carrément une urgence ! En tout cas, c’est trop gentil de ta part et tu as illuminé ma soirée, alors merci !
    Et félicitations pour ton mariage ! (Je comprends trop ton copain, je capte parfois la même chose dans les yeux du mien quand je lui explique qu’il faut ABSOLUMENT aller voir tel ou tel truc « parce que Harry Potter, tu comprends… »)
    Bon courage pour le NaNoWriMo !

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  15. J’attendais avec impatience ton C’est le 1er ! Me voilà régalée 🙂

    J’ai La Belle Sauvage qui trône sur ma bibliothèque, vivement un moment calme pour m’y plonger ! On a Collège Noir à la libraire, tu m’intrigues là, je vais sûrement y jeter un œil ou 2 !
    Ok, j’avoue mon petit coeur s’est serré quand j’ai vu Le fils de l’ombre et de l’oiseau dans la catégorie « Meh ». Cependant, je comprends les points négatifs que tu lui as trouvé ; pour moi, oui il est long, et c’est vrai que c’est très contemplatif… mais c’est justement ça qui m’a embarqué ! On se pose, et on voit cette famille qui déroule son histoire juste devant nos yeux. Je suis bon public dès qu’un personnage me plait, j’adore suivre son évolution et donc le retrouver des années après, j’adore. Mais je me tais, on en rediscutera pendant La Voix des Blogueurs uhuh 😀
    Je ne sais toujours pas quoi penser de Naissance des cœurs de pierre. Vraiment pas. Vraiment vraiment pas.
    Argh, J’ai avalé un arc-en-ciel… je me suis plus concentrée sur l’aspect « découverte du mode de vie américain » d’un point de vue francophone que sur les détails qui dérangent. Faut que je le relise pour être attentive à ça. Mais c’est tout de même un grand coup de cœur pour moi, un concentré d’humour (je me marrais comme tout en le lisant) et une chouette histoire. On verra comment évolue Puce dans le tome 2 !
    Bon, je stoppe mon looong commentaire ici ! Je vais aller faire un saut sur les blogs que tu as mentionné ! Et encore félicitations pour ton futur mariage 😉

    …hé ! je suis pas dans les liens du bas d’article 😥 ! M’en vais mettre mon petit lien dans la grenouille !

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  16. Alors tout d’abord: FÉLICITATIONS! voilà, je pense que c’est de circonstance.
    Sinon je suis très très hypée par La trilogie de la poussière maintenant que tu nous dis que La belle sauvage est géniale. Je me souviens que tu avais dit que tu avais peur d’être déçue… j’ai très hâte de mettre la main dessus et de n’en faire qu’une bouchée *Niognot tu dois d’abord finir ta relecture de la première trilogie* *Ok priorité*).
    Pour la sélection de BD je dois dire que je valide tout. Et j’aime aussi beaucoup qu’on me fasse pleurer, tu n’es pas seule. Jane, le renard et moi et Louis parmi les spectres m’avaient d’ailleurs bien foutu le bourdon positif tout pareil. Et sinon dans la série des BDCUL je ne sais pas si tu as lu celui d’Anouk Ricard Planplan culcul qui est mon préféré (mais j’adore ce que fait Anouk Ricard même si j’ai parfois l’impression d’être la seule à me bidonner devant son travail).
    Bon mois de novembre bien entamé! ❤ ❤ ❤

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  17. Heyhey!
    Wa, ça c’est un article ARCHI LONG! 😀 (Pour notre plus grand plaisir évidemment, je vois pas pourquoi Georgy il ne veut pas lire, mais il est certainement le seul 😉 )
    Donc comme tou.te.s les autres, j’ai allongé ma wishlist jusqu’à une date de lecture indéterminée (genre en l’an 2025), mais who care’s? 😉
    Tu m’as aussi oubliée! 😉 Enfin, on avait dit, si je me souviens bien, que tu glisserais une remarque sur « Je porte la culotte/le jour du slip » dans tes flops de ce mois-ci, me trompe-je?
    Enfin, last but not least (en fait le plus important de tout) : Félicitations pour ton mariage! Je comprends mieux pourquoi tu n’as plus le temps. Organiser un mariage ET faire le nano?!? Mais qu’avais-tu dans la tête? 😉 Bref, moi aussi dans le nano, du coup je suis occupée genre H24 (et je me vois absolument pas organiser un mariage par dessus le marché!) et pourtant plus les jours passent, plus ma moyenne de mots par jour semble s’écarter de la jolie courbe montante qui est censée représenter notre but ultime. Mais on s’en fout, j’écris (plus que d’habitude), je m’amuse (comme toi visiblement), c’est l’essentiel! 😉
    On s’écrit en décembre? 😛
    A te lire!

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    • PS : Je viens de commencer à lire les billets de Clémentine Beauvais.
      Tu es consciente que tu viens de bousiller ma matinée boulot? Je ne serais pas capable de me concentrer sur l’analyse des oeuvres du corpus de mon mémoire avant d’avoir lu ses billets.
      Misère… (J’y cours! :D)

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